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BeP2S (Better Performing Slurry Surfacings): quatre années de recherche qui portent leurs fruits

Les MBCF sont appliqués comme traitement de surface, pour restaurer l’état de la surface de la route et pour protéger les couches sous-jacentes contre la pénétration de l’eau. Le prix de revient est faible, environ un quart du coût de remplacement d’une couche de roulement, et les inconvénients pour la circulation et les riverains sont limités. Après quelques heures seulement, la route est de nouveau accessible à la circulation.

Une application régulière dans le cadre d’une stratégie d’entretien bien planifiée et préventive permet de maintenir l’état de la surface de la route à niveau, de prolonger la durée de vie des couches sous-jacentes et de réaliser des économies à court et à long terme. D’un point de vue écologique et social, c’est aussi une technique très durable. Après tout, il s’agit d’une application à froid, avec une consommation de matériaux limitée, moins de transport de matériaux et des nuisances limitées.

Toutefois, le succès d’un MBCF dépend de nombreux facteurs, tels que le choix des composants, la formule du mélange, l’état de la route, les conditions météorologiques prévues pendant la mise en œuvre, la réalisation du chantier et le délai d’ouverture à la circulation. Cependant, l’impact de tous ces facteurs est encore insuffisamment connu, de sorte qu’un MBCF ne donne pas toujours le résultat escompté. Cela constitue un frein, surtout pour un élargissement à un trafic plus lourd. Il est donc nécessaire d’acquérir davantage de connaissances technico-scientifiques sur les MBCF si nous voulons exploiter pleinement leur potentiel.

Au cours des quatre dernières années, le CRR a mené des recherches approfondies pour élever la technologie des MBCF à un niveau de connaissance supérieur dans notre pays, grâce au soutien du Bureau de normalisation (NBN). Un article détaillé dans le Bulletin CRR 125 décrit les objectifs et les principaux résultats de ce projet.

BeP2S

Les MBCF sont appliqués comme traitement de surface, pour restaurer l’état de la surface de la route et pour protéger les couches sous-jacentes contre la pénétration de l’eau. Le prix de revient est faible, environ un quart du coût de remplacement d’une couche de roulement, et les inconvénients pour la circulation et les riverains sont limités. Après quelques heures seulement, la route est de nouveau accessible à la circulation.

Une application régulière dans le cadre d’une stratégie d’entretien bien planifiée et préventive permet de maintenir l’état de la surface de la route à niveau, de prolonger la durée de vie des couches sous-jacentes et de réaliser des économies à court et à long terme. D’un point de vue écologique et social, c’est aussi une technique très durable. Après tout, il s’agit d’une application à froid, avec une consommation de matériaux limitée, moins de transport de matériaux et des nuisances limitées.

Toutefois, le succès d’un MBCF dépend de nombreux facteurs, tels que le choix des composants, la formule du mélange, l’état de la route, les conditions météorologiques prévues pendant la mise en œuvre, la réalisation du chantier et le délai d’ouverture à la circulation. Cependant, l’impact de tous ces facteurs est encore insuffisamment connu, de sorte qu’un MBCF ne donne pas toujours le résultat escompté. Cela constitue un frein, surtout pour un élargissement à un trafic plus lourd. Il est donc nécessaire d’acquérir davantage de connaissances technico-scientifiques sur les MBCF si nous voulons exploiter pleinement leur potentiel.

Au cours des quatre dernières années, le CRR a mené des recherches approfondies pour élever la technologie des MBCF à un niveau de connaissance supérieur dans notre pays, grâce au soutien du Bureau de normalisation (NBN). Un article détaillé dans le Bulletin CRR 125 décrit les objectifs et les principaux résultats de ce projet.

BeP2S